
Coûts économiques de la mauvaise santé dans la Région européenne : document de référence 1 / Organisation mondiale de la Santé. Bureau régional de l’Europe;Organisation mondiale de la santé pour l’Observatoire européen des systèmes et des politiques de santé;Suhrcke, Marc;Sauto Arce, Regina;McKee, Martin;Rocco, Lorenzo
Tác giả : Organisation mondiale de la Santé. Bureau régional de l’Europe;Organisation mondiale de la santé pour l’Observatoire européen des systèmes et des politiques de santé;Suhrcke, Marc;Sauto Arce, Regina;McKee, Martin;Rocco, Lorenzo
Nhà xuất bản : Organisation mondiale de la Santé. Bureau régional de l’Europe
Năm xuất bản : 2008
Chủ đề : 1. Cost of Illness -- economics. 2. Europe. 3. Health Care Costs. 4. Social Welfare. 5. Technical documents.
Thông tin chi tiết
Tóm tắt : | iii, 24 p. Messages clés • Le développement économique est généralement bénéfique pour la santé, cependant, la santé peut également apporter des avantages économiques importants. Il y a quelques années, la Commission Macroéconomie et Santé de l’OMS en a fait la démonstration pour les pays en développement et désormais, bon nombre de travaux démontrent la relation entre la santé et la richesse dans la Région européenne de l’OMS. • Une preuve de l’impact de la mauvaise santé sur les coûts économiques est essentielle pour évaluer le rendement économique de l’investissement dans la santé. Néanmoins, il convient de connaître la signification de ces coûts ainsi que la manière de les mesurer afin de garantir que ces investissements sont judicieusement réalisés. • Étant donné l’hétérogénéité des avis dans le débat public concernant la véritable signification des «coûts économiques de la mauvaise santé », il est important de clarifier les différents concepts de coût et d’évaluer leur pertinence respective. Nous pouvons diviser ces concepts en trois types de coût : (1) bien-être, (2) micro et macroéconomiques et (3) soins de santé. • Les coûts en matière de bien-être social social de la mauvaise santé sont les plus génériques, ils mesurent la valeur que les individus attribuent à la santé. Ils comprennent la valeur intrinsèque de la santé et dépassent de loin les revenus que peut obtenir une personne en ayant une vie plus longue, plus saine et plus productive. Bien que la valeur que les individus attribuent à la santé soit élevée, elle n’est pas infinie. • La valeur que les individus attribuent à la santé est difficile à mesurer : il n’existe, bien entendu, aucun prix du marché. Toutefois, cette valeur peut être déduite des décisions prises par les personnes dans des situations qui impliquent un compromis entre argent et santé, en exigeant, par exemple, une plus grande compensation pour réaliser des tâches dangereuses. • Un simple calcul révèle que, dans de nombreux pays de la Région européenne de l’OMS entre 1970 et 2003, les gains de bien-être liés à l’amélioration de l’espérance de vie équivalaient à 29-38% du produit intérieur brut (PIB) – une valeur qui dépasse de loin les dépenses de santé nationales de chaque pays. • Les coûts microéconomiques et macroéconomiques sont plus tangibles mais représentent des mesures plus limitées des coûts de la mauvaise santé. • Au niveau microéconomique, de plus en plus de preuves tendent à suggérer que la mauvaise santé réduit la productivité du travail des individus et l’offre de main-d’oeuvre. L’état de santé se révèle même être le principal déterminant de l’offre de main-d’oeuvre par les travailleurs plus âgés dans plusieurs études. • Les résultats sont plus mitigés au niveau macroéconomique. Une littérature abondante suggère que la mauvaise santé est négative pour la croissance économique dans les pays en développement, mais des recherches récentes contredisent cette opinion. Les travaux sur les pays développés sont limités. • L’affirmation « Une population en meilleure santé signifie moins de dépenses en soins de santé coûteux » paraît plausible, mais est-ce la vérité ? La preuve est ambiguë. Même si, dans certaines circonstances, une meilleure santé entraîne des dépenses inférieures en matière de soins de santé, d’autres facteurs de coût, en particulier les avancées technologiques, compenseront largement toute économie réalisée grâce à une meilleure santé. D’autre part, peu de personnes soutiennent l’hypothèse selon laquelle une meilleure santé constituerait en elle-même un facteur de coût essentiel. • Dès lors, il est utile de documenter la manière dont une meilleure santé offre des avantages micro et macroéconomiques tangibles et la manière dont elle réduit (dans certains cas) les coûts des soins de santé futurs. Mais ces avantages économiques sont très réduits en comparaison avec les gains économiques liés au bien-être qui sont plus larges et plus pertinents. Ces gains sont exprimés comm |
Thông tin dữ liệu nguồn
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https://iris.who.int/handle/10665/350694 |